90 % de musulmans (65 % de chiites et 35 % de sunnites). Hindous, 5 % ; chrétiens, 4,5 %.
Malgré sa modernité, le Bahreïni reste très attaché à sa culture nomade.
Le week-end, il va dans le désert retrouver le mode de vie de ses ancêtres.
Il installe de grandes tentes blanches et allume de grands feux.
C'est aussi l'occasion de perpétuer la tradition de la chasse au faucon, qui fait un grand retour depuis quelques années.
Les chevaux ne sont pas en reste.
Les pur-sang font la fierté de leurs propriétaires.
Tous les vendredis, se tiennent des cours sur le somptueux hippodrome de Sakhir, gagné sur le désert.
D'un point de vue vestimentaire, les femmes portent volontiers leurs robes brodées de fils d'or et d'argent (shimluls).
Les hommes portent leurs robes blanches (shelhats).
Ils sont coiffés d'un long voile (ghutra), posé sur un bonnet fabriqué au crochet et retenu par une tresse noire.
La cuisine de Bahreïn se résume aux restaurants luxueux des hôtels.
En dehors de cela, vous ne trouverez pas grand-chose.
C'est une gastronomie internationale.
Les plats d'inspiration arabe sont épicés et à base d'agneau et de poulet.
Avec les spécialités européennes, indiennes, chinoises, japonaises, libanaises, vous trouverez dans vos assiettes toutes les saveurs de la planète.
Le café arabe est très fort.
La bière est la boisson la plus courante.
Dans la rue Bab Al Bahrein, à Manama, vous trouverez plus de 100 boutiques consacrées aux bijoux et ornements en or et en argent.
Les flacons d'eau de rose, les coupes en cuivre se trouvent chez les antiquaires de la même rue. Vous trouverez aussi des porcelaines de Chine et des tissus indiens.
Les parfums, les vanneries et tissus locaux sont rassemblés au Central Marquet.