Les villes omanaises sont peu nombreuses mais très étendues, et elles ignorent pour l'instant les gratte-ciel, les barres d'immeubles et la pollution.
Quartier après quartier, elles égrènent des maisons basses aux formes géométriques, dont la couleur blanche uniforme contraste avec l'ocre et le rouille des terrains désertiques.
Les Omanais sont musulmans, principalement de confession ibadite, une branche de l'islam distincte du sunnisme et du chiisme.
Il y a également des minorités sunnite, chiite et hindou.
Les Omanais sont devenus des champions de la protection de l'environnement.
Après des décennies de chasse intensive, de nombreuses espèces animales sont dorénavant protégées.
En Oman, on est propre.
Les marchés modernes, carrelés de blanc et climatisés, remplacent peu à peu les vieux souks odorants.
Il est interdit de jeter un papier ou un mégot sur le sol et de rouler dans la capitale avec une voiture sale.
Les chauffeurs s'arrêtent, avant d'entrer dans la ville, pour nettoyer leurs véhicules.
Dans les régions de l'intérieur, les femmes portent le burqah, un masque qui couvre entièrement le visage, à l'exception des yeux. Les masques sont teints avec de l'indigo et ornés de fils d'or.
Dans les souks, où le marchandage est de rigueur, les marchands proposent des produits variés : alimentation, épices et médecines traditionnelles, encens, tissus, écharpes pashmina, chapeaux traditionnels (kimah), vêtements et mercerie, articles ménagers, coffres en bois, jouets en plastique et le khanjar, poignard traditionnel en argent : l'emblème du pays.
On y trouve également un peu d'artisanat local : A Mascate, des bijoux en argent ciselé et en or. A Nizwa, quelques poteries et de la vannerie.
A Salalah, de l'encens et des parfums.
Et des petits encensoirs en argile peinte.
On trouve aussi de beaux objets, plats et coffres en bois, bijoux, importés d'Inde.
Dans les galeries marchandes, on trouve des produits importés du monde entier, bien souvent plus chers qu'en France.
La cuisine omanaise mélange les saveurs indiennes et libanaises.
Riz et chapatis accompagnent généralement un plat de viande ou de poisson, cuisiné aux épices.
A Mascate, on trouve de bons restaurants indiens, chinois, européens ou africains.
Le restaurant indien Mumtaz Mahal à Mascate est particulièrement réputé.
Les restaurants dits "internationaux" sont intéressants pour les fruits de mer.
La consommation d'alcool, interdite en public, est autorisée dans les bars et restaurants avec licence.
Dans tout le pays, les petits restaurants locaux servent birianis et currys accompagnés d'une assiette de crudités.
On y mange "à l'omanaise", assis sur un tapis et calé entre 2 coussins.
La spécialité locale, rarement proposée, est le showa : de l'agneau cuit au soleil dans des feuilles de bananiers.
Le café, parfumé à la cardamome, est offert pendant la journée, avec des dattes et des fruits.
Il faut goûté au Halwa, fameux dessert omanais, une pâte à base de sucre, d'eau et d'épices avec de la noix de cajou.
Les pâtisseries au miel et épices sont traditionnellement servies le soir.
Attention, les taxes et pourboires ne sont pas toujours inclus dans les prix indiqués sur les cartes des restaurants.